Les frères

Le couvent de Toulouse est une maison de formation.

Pour l’année 2022-2023, la communauté compte sept Frères capitulants :

  • Fr. Armand de l’Incarnation
  • Fr. Henri de l’Enfant-Jésus, père-maître des étudiants
  • Fr. Jean-Gabriel de l’Enfant-Jésus, père prieur
  • Fr. Jean-Raphaël de la Croix Glorieuse
  • Fr. Romain de la Croix
  • Fr. Stéphane-Marie du Cœur de Jésus
  • Fr. Yves-Marie du Très-Saint-Sacrement

et sept Frères étudiants, en philosophie et théologie :

  • Fr. Alain de la Visitation
  • Fr. Élie de la Croix
  • Fr. Fernando de Sainte-Marie
  • Fr. Igor de Jésus Miséricordieux
  • Fr. Jean-Mariam de l’Enfant-Jésus
  • Fr. Jonathan de Jésus Marie Joseph
  • Fr. Vincent-Joseph de l’Enfant-Jésus

Les Carmes à TOulouse

Les Grands Carmes (ou Carmes chaussés) se sont installés à Toulouse vers la moitié du XIIIe siècle. Établis près du Faubourg Saint-Michel, dans la rue du Férétra, les Carmes construisent une première chapelle placée sous le vocable de Sainte-Marie-du-Mont-Carmel.

Le premier couvent de Carmes Déchaux à Toulouse date de 1622. Les Frères sont expulsés de leur couvent par la Révolution en 1791. Après une refondation en 1872, ils sont de nouveau expulsés en 1880 ; ils s’exilent en Espagne.

En 1986 les Carmes déchaux reviennent à Toulouse pour une nouvelle fondation, après plus d’un siècle d’absence : c’est la maison de formation. En 1988 la communauté, devenue trop nombreuse, se scinde en deux : les « philosophes » restent au 9, rue Montplaisir, tandis que les « théologiens » partent habiter au 2, rue d’Aquitaine.

En 1999, profitant d’une belle opportunité, les Carmes vendent le couvent de la rue Montplaisir aux Pères Jésuites et celui de la rue d’Aquitaine aux Pères Capucins. Ils rachètent aux Capucins le couvent du 33, avenue Jean Rieux fondé par le Père Marie-Antoine de Lavaur. C’est dans ce couvent que vivent actuellement les Carmes déchaux.